Non, ce n’est pas une valise ! Large et lourd comme un bagage plein de plomb, le premier PC portable, commercialisé en 1984 par IBM, trône dans le musée de l’informatique niçois. Marc Monticelli, à l’origine du lieu, en est très fier. « C’est un beau bébé, 14 kg à la naissance. L’ancêtre des portables actuels », sourit ce programmateur passionné. C’est au coeur de l’Espace Turing, dans la maison de l’Homme du campus Saint-Jean d’Angély, que s’exposent ainsi d’honorables dinosaures. « Ici, on a le tout premier Macintosh, avec un processeur 500 fois moins puissant que ceux d’aujourd’hui ». Une véritable histoire de l’informatique que complète une salle entièrement réservée aux jeux vidéo. « La Magnavox Odyssey, toute première console de salon, date de 1972. Incontournable pour tout collectionneur qui se respecte », précise Marc, également concepteur de logiciels. Pacman, Donkey Kong, Super Mario, tous ces jeux 100% années 80 y sont en service. « Certains y passent des heures ! Mais nous faisons aussi acte de pédagogie en expliquant bien que tout ça n’existerait pas sans la physique et les mathématiques ». Car la première mission de l’Espace Turing reste de transmettre la culture scientifique au grand public. « Le rapprochement avec les sciences humaines est incontournable, puisque de multiples évolutions de la société découlent de l’informatique. » Et pour compléter ce travail didactique auprès des élèves azuréens, l’ingénieur prépare avec le rectorat trois nouvelles expos.
Ce fût un moment assez émouvant que de partager ce moment historique au coté des tunisiens et franco-tunisiens de Nice
(même si je n’ai pas pu rester longtemps)
Très bonne ambiance, des discussions très interressantes avec les jeunes et les anciens.
Un grand bonjour à tous ceux que j’ai rencontré, et à bientôt j’espère.
Exposition ouverte au public du 14 janvier au 28 février à ]L’AVANT-SCÈNE[ - Campus Saint-Jean d’Angély - 24, Av. des Diables Bleus 06300 Nice - Tram Vauban
Alors qu’il y a quelques jours, la France tombait un peu plus bas dans le classement PISA en matière d’éducation, une école de commerce niçoise assume cette position de médiocrité en voulant attirer les étudiants les plus feignants grâce à une campagne de pub qu’on peut voir un peu partout en ville (déjà vu l’année dernière). Ca ne serait pas si grave si le diplôme délivré par cette école n’était pas visé par l’Etat et ne recevait pas de subventions publiques du conseil général.
27ème sur 65 pour la culture scientifique, 22ème pour la culture mathématique, 2ème pour la compréhension à l’écrit. Le ministère peut s’inquiéter, mais peut-il s’étonner ?
– Il asphyxie les universités et les organismes de recherche où se trouve l’excellence (Prix Nobel, Médaille Fields, membre de l’académie des sciences)
– Il sous paye les créateurs de savoir.
– Il laisse se multiplier les filières de gestion et de management, les écoles de commerces, qui sont autant de lieux où se développent l’idéologie libérale et la culture de l’argent facile.
Depuis 10 ans, la droite organise la décadence du pays. Heureusement on peut encore compter sur des dizaines de milliers de fonctionnaires dévoués dans l’éducation, la recherche, la culture, pour tenter de freiner le déclin. Mais combien de temps encore vont-ils tenir ?
RDV ce matin à 11h place Masséna pour les lycéens et étudiants. Un train doit être mis à la disposition pour amener tout ce petit monde rejoindre les 2 cortèges des salariés (CADAM ou CAP 3000) qui iront bloquer dans l’après-midi l’aéroport. Mais on apprend au dernier moment qu’il n’y aura pas de train.
C’est donc à pied, par la promenade des Anglais, qu’entre 1000 et 2000 jeunes (on en perdra beaucoup en chemin, sans parler de la police qui nous ralentira énormément) se rendent au point de RDV, bloquant ainsi pendant plus de 2h la chaussée nord de la promenade.
Lorsque tous les cortèges se rejoignent c’est la grand pagaille. Toutes les voies de circulation sont bloquées. On apprendra un peu plus tard que nous avons provoqué entre 10 et 20 km de bouchon et l’annulation de plus de 120 vols.
Et étonnement (ou pas), lorsque nous revenons de l’aéroport à la Place Masséna toujours par la promenade, les automobilistes bloqués dans leurs voitures ne montrent aucun signe d’énervement. Quelques mots par ci par là, mais jamais je n’avais rencontré aussi peu de réaction. Ce fût plutôt des coups de klaxons de soutien. Ha si, des étudiants de l’Edhec nous insulteront et nous lanceront quelques signes pas très polis. Mais on comprend leur frustration d’être dans une école aussi médiocre où il faut payer pour réussir :D.
Vue ce samedi dans la vitrine d’une agence de voyage en plein centre de Nice
: « ENFANTS GRATUITS » ?????
J’ai cru m’étouffer en voyant ça. J’ai beau le retourner dans tous les sens, je ne vois pas de double sens, il est bien proposé des enfants gratuitement. Il faut espérer qu’il s’agit d’une maladresse de traduction hasardeuse entre l’anglais et le français.